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Profils d’employés

Permettez-nous de vous présenter avec fierté quelques-uns de nos employés. Ils ont en commun d’être talentueux dans leur domaine, mais leurs intérêts, leurs compétences et leurs antécédents diffèrent. Voici ce qu’ils disent de leur expérience de travail à DEO.

  • Jeff - Une adéquation parfaite
  • Lailanie - Obtenir sa part du gâteau
  • Catherine - Passer à l’action
  • Janet - Des avantages sociaux et des occasions d’avancement
  • Ernest - Des options pour les pères aussi
  • James - D’étudiant à employé
  • Jacquie - Une aventure internationale

Jeff

Une adéquation parfaite
Comment un diplôme en administration des affaires pouvait-il aboutir à un poste en ressources humaines? Demandez-le à Jeff Hepp, consultant principal en ressources humaines à DEO. Jeff s’occupe du recrutement et de la formation des nouveaux fonctionnaires – un défi, à ses yeux, aussi emballant que gratifiant.

Méthodes de recrutement
Jeff étudie bien ses dossiers et reste au fait des changements et des débouchés qui se présentent au gouvernement. « Je tiens compte des statistiques régionales et nationales du marché du travail dans le secteur public lorsque je cherche des candidats à d’éventuelles offres d’emploi. Chaque jour est différent. » Jeff joue aussi un rôle important en coulisse, en demeurant à l’écoute des besoins des employés actuels. Si un fonctionnaire veut changer de ministère ou s’inscrire à un cours de perfectionnement professionnel, il intervient pour lui faciliter la tâche et lui indiquer la bonne direction.

Une situation gagnant-gagnant
La journée de travail de Jeff est raisonnablement chargée, même si les responsabilités sont nombreuses. Jeff attribue cet atout à l’ambiance calme et décontractée dans laquelle il travaille. « J’apprécie la culture organisationnelle positive qui prévaut à DEO. Ici, on se soucie du personnel. C’est un milieu où règne assez de confiance pour me permettre d’essayer de nouvelles choses, sous l’angle des RH. » Pour Jeff, il s’agit d’une situation gagnant-gagnant : « Je recherche les stratégies qui profiteront à la fois à l’employeur et aux employés. »

Jeff se réjouit à la perspective d’approfondir son expérience et ses connaissances dans le domaine des ressources humaines, plus particulièrement en ce qui a trait aux pratiques exemplaires à suivre dans la planification et la gestion stratégiques des ressources humaines.

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Lailanie

Obtenir sa part du gâteau
Alors qu’elle était encore aux études, Lailanie a été engagée par DEO dans le cadre du PFETE. Elle a tout de suite su qu’elle voulait poursuivre sa carrière au gouvernement. « J’y ai vu une possibilité de trouver un poste enrichissant, sûr, sans monotonie, et regorgeant de défis. » DEO a donc « intégré » Lailanie à un poste d’économiste peu de temps après l’obtention de son diplôme en statistique et en économie à l’Université du Manitoba.

Avoir le « sens de l’économie »
Aujourd’hui, dans le cadre de ses fonctions à titre d’économiste, Politiques, Planification et Relations extérieures, Lailanie travaille en étroite collaboration avec d’autres économistes internes. On lui a confié le mandat de cerner les lacunes à combler ou les occasions à saisir en matière de financement, et de formuler des recommandations à cet égard à la direction et aux cadres supérieurs. « Nous analysons les tendances mondiales, nationales et régionales ainsi que leur effet sur l’innovation, la productivité, la création de grappes, etc., pour fournir un aperçu de la conjoncture économique du Manitoba », explique t-elle. Les résultats de telles analyses sont ensuite utilisés dans la préparation du budget global de DEO et dans l’allocation des fonds en fonction des priorités ministérielles.

Mettre l’épaule à la roue
Lailanie a à cœur le mieux-être économique de la province dans laquelle elle vit. « J’adore rencontrer des citoyens et trouver des moyens de contribuer à l’amélioration du niveau de vie des Manitobains. Je m’intéresse à tous les aspects du développement économique, qui compte parmi les priorités de DEO. »

Sortir des sentiers battus
« Mon travail est si vaste et il m’apporte tant de défis qu’il me force à sortir des sentiers battus, note Lailanie. Les enjeux sont complexes. Qu’ils soient à caractère économique ou social, ils ratissent large. » Le rôle des économistes ne se limite pas à commenter des diagrammes circulaires ou linéaires. « En tant qu’économiste, j’aide DEO à prendre de meilleures décisions, à reconnaître plus facilement les éléments à améliorer et les solutions. Notre direction se consacre au rassemblement de données pour appuyer des décisions stratégiques plus éclairées. » Lailanie intervient activement dans la découverte de solutions viables et concrètes.

Viser plus haut
Lailanie centre ses efforts sur sa formation universitaire et son perfectionnement professionnel dans la fonction publique fédérale. « J’aimerais vraiment participer à la rédaction de quelques-unes des politiques sur lesquelles misera le gouvernement, peut-être faire une maîtrise en économie ou en administration publique et poser ma candidature au programme de formation des cadres. » Tout est possible.

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Catherine

Passer à l’action
« J’aime être sur la ligne de front et intervenir dans les situations "critiques" », affirme Catherine en riant, adjointe exécutive auprès de la sous-ministre adjointe (SMA) au bureau de DEO de la Colombie-Britannique. Alors que la plupart des Canadiens s’informent quotidiennement auprès des médias, Catherine préfère le faire directement aux sources, auprès de la SMA. « Je dois faire des incursions dans toutes sortes de domaines, et je suis toujours plongée dans l’actualité – je connais les dossiers avant même que les journaux n’en fassent mention. Ma réflexion au sujet de la place du Canada sur l’échiquier mondial est approfondie. »

Mener de front toutes sortes de dossiers prioritaires
Très remplie, une journée dans la vie d’une adjointe exécutive auprès d’une SMA se déroule à la vitesse de l’éclair, malgré son lot d’aléas. Pour continuer de performer, Catherine doit se préparer à toute éventualité. « Je consulte toujours mon Blackberry la veille afin de me renseigner sur les dossiers à l’avance et de planifier ma journée. Je réponds d’abord aux demandes immédiates et je traite les notes d’information, les lettres et les courriels urgents. Je décide ensuite de la marche à suivre et des priorités avec lesquelles doit composer la SMA. Je dois tout lire pour conserver une longueur d’avance et comprendre comment toutes les questions sont reliées. J’ai parfois l’impression de jongler avec 10 balles à la fois. »

Changer le cours des événements
Dans son travail à DEO, l’aspect qui compte le plus pour Catherine est le sentiment qu’elle peut changer le cours des événements. Graphiste de formation, Catherine a passé 10 ans dans le secteur privé. « Lorsqu’on m’a confié un poste temporaire à Santé Canada, j’ai compris que je pourrais y contribuer davantage à la société qu’en aidant des entreprises à engranger des profits. Je me suis rendu compte de l’effet que le Ministère pouvait exercer sur la vie de personnes et le destin de collectivités. »

C’était il y a vingt ans. Aujourd’hui, Catherine se sent inspirée par ses collègues. « Les personnes au service de DEO sont intéressées, voire passionnées, par leur travail. Je collabore maintenant avec des personnes qui ont trouvé leur place, qui font ce qu’elles veulent dans la vie. En fait, je n’ai jamais eu de collègues aussi doués. Ils adorent ce qu’ils font, et pas seulement pour le chèque qu’ils en tirent. »

Et que réserve l’avenir? « J’ai entendu dire qu’il fallait aujourd’hui s’attendre à connaître huit carrières, en moyenne, dans la vie. Si c’est vrai, je n’en suis qu’à mes débuts », confie Catherine à la blague.

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Janet

Des avantages sociaux et des occasions d’avancement
Se remémorant les circonstances de son premier poste au gouvernement, Janet décrit le moment où elle a appris qu’elle avait décroché l’emploi voulu. « J’étais tellement contente à l’idée d’entrer dans la fonction publique fédérale! Enfin, j’y étais parvenue! J’aurais des vacances, des avantages sociaux et même des prestations de décès – super! Je trouve toujours fantastique de savoir que je bénéficie d’options – si je fournis des efforts et si je me prépare à saisir les occasions offertes. »

Tous les espoirs sont permis
Janet a décidé d’aller plus loin encore. Il lui a fallu huit longues années de formation à temps partiel – les soirs et les fins de semaine – pour devenir comptable générale licenciée (CGA). Deux enfants, une nouvelle maison et un poste de haut niveau à DEO plus tard, Janet n’a aucun regret. « Continuez de viser haut – tous les espoirs sont permis lorsque vous vous fixez des buts! Il y a tant d’avenues différentes à explorer. Cognez aux portes, mais faites-le avec originalité. » Forte du recul des années, Janet peut aujourd’hui dire ceci : « J’apprécie la sécurité [d’emploi], sous tous les rapports. Je veille sur ma famille grâce à elle. Je suis quasiment certaine que je terminerai ma carrière dans la fonction publique. »

Faire parler les chiffres
Le rôle que lui a confié DEO amène Janet à contrôler l’utilisation des fonds publics ou, comme elle le dit, à exercer un « pouvoir de payer ». « Je fournis des conseils financiers, en plus de préparer des analyses, des budgets et des prévisions, indique Janet. J’aime tous les aspects de mon rôle – j’adore travailler avec les chiffres et les feuilles de calcul, et m’assurer que tout concorde. Je rapproche des données sous la forme de produits faciles à comprendre pour les personnes qui ont du mal avec les chiffres. » Démentant les stéréotypes qui présentent les comptables comme des personnes asociales, Janet occupe un poste où les interactions sont constantes. Entre autres fonctions, elle doit présenter ses conclusions et former les gestionnaires soucieux de mieux répartir les dépenses. Aussi, « d’importantes décisions sont prises » grâce à elle. « J’apprécie la dimension sociale de mes fonctions au sein du Ministère. Je me considère chanceuse d’interagir avec des professionnels de qualité. »

Vive la vie de famille!
L’emploi en soi est un des atouts qui concourent au bonheur de Janet dans la fonction publique. Les autres ont trait à la vie de famille. « Le fait d’avoir pu profiter d’un congé parental avec mes enfants, six mois avec le premier et un an avec le deuxième, représente un grand avantage. J’ai touché 90 % de mon salaire, et mon poste m’attendait à mon retour. » Tout est parfait pour Janet à l’heure actuelle. « En optant pour la fonction publique fédérale, j’ai trouvé un excellent moyen d’édifier ma carrière, de poursuivre mes études et de m’occuper de ma famille », ajoute-t-elle. Et si elle avait un conseil à donner? « Tirez parti des nombreuses possibilités offertes au gouvernement; ne vous limitez pas! »

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Ernest

Des options pour les pères aussi
Ernest a toujours accordé de l’importance à la vie de famille. Aussi a-t-il crié eurêka lorsqu’il a trouvé un emploi stimulant qui lui permettait d’atteindre un équilibre entre ses vies professionnelle et personnelle. « J’arrive tout juste d’un congé parental de sept mois », déclare-t-il fièrement. Ernest sait que beaucoup de pères canadiens n’ont pas sa chance. « J’ai vraiment apprécié l’appui de DEO quand j’ai voulu passer du temps avec mon deuxième enfant. »

Apprendre encore et toujours
Plus tôt dans sa carrière à DEO, alors qu’il était agent principal des services aux entreprises, Ernest a accepté une affectation à Ottawa pour faire partie du groupe Politique stratégique et représentation. Il avait pour rôle de défendre les intérêts de l’Ouest en faisant valoir le point de vue de la région auprès des concepteurs de lois et de politiques et en aidant DEO à demeurer au fait des dossiers pertinents. C’est à peu près à cette période de sa vie qu’Ernest a entrepris de faire une maîtrise en administration publique à l’Université Queen’s. « DEO m’a encouragé à poursuivre mes études, note Ernest. La combinaison de l’expérience de travail acquise à Ottawa et des études a été déterminante dans mon obtention d’un poste plus avancé à DEO. »  

En avoir pour son argent
Aujourd’hui, Ernest se montre encore plus désireux de progresser à DEO. « Mon rôle actuel à titre d’agent, Politiques et Planification, m’amène à examiner des projets élaborés à l’échelle régionale pour m’assurer que les initiatives que nous finançons s’inscrivent dans les priorités de DEO, explique Ernest. Je le perçois comme si on me demandait de vérifier si les Canadiens en ont pour leur argent. » Ernest assume diverses autres fonctions au Ministère, notamment en ce qui a trait à la mise en œuvre de programmes d’infrastructure nationaux dans l’ensemble de l’Ouest, à l’application de la Loi canadienne sur l’évaluation environnementale et au respect du protocole interne des employés.

De la variété et des défis
Les défis, voilà ce que veut Ernest. « Je suis vraiment content de mon expérience de travail, sous tous les rapports. La variété et la possibilité de toucher à autre chose sont toujours présentes. Les valeurs et l’éthique qui sous-tend celles-ci font de l’administration fédérale un très bon milieu de travail. J’ai constamment l’impression de me surpasser. »

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James

D’étudiant à employé
Il y a à peine quatre ans, James entrait au service de Revenu Canada comme étudiant participant au régime coopératif; aujourd’hui vu comme le « crack en TI » de DEO, il est tout désigné pour accueillir les nouveaux étudiants arrivés dans l’unité. Jamais il n’aurait pu imaginer, en obtenant son diplôme du Northern Alberta Institute of Technology en gestion appliquée des réseaux, qu’il serait appelé à offrir ses services aux bureaux de Calgary et d’Edmonton aussi rapidement après ses études.

À l’affût des technologies les plus récentes
« Je gère le service de dépannage et je règle les problèmes d’ordre informatique, explique James. Je m’assure aussi de la fonctionnalité du réseau et je m’occupe du matériel local. » Infatigable, allant d’un ordinateur et d’un bureau à l’autre, James aide ses collègues à démêler les problèmes techniques, ce qu’il considère parmi les tâches les plus gratifiantes de son travail. « Le soutien apporté à mes collègues me permet de mesurer la courbe de leur apprentissage face à l’intégration des nouvelles technologies, confie t il. Je suis heureux d’intervenir activement à chacune des étapes. » Ses connaissances pointues en technologie et sa tendance à ne jamais s’en faire ont rapidement propulsé James au titre d’employé le plus recherché en tout temps. Il a tant de « meilleurs amis » qu’il ne pourrait les compter sur les doigts de la main!

Formation et perfectionnement
Selon James, parmi les grands atouts que procure un poste au gouvernement figure la possibilité de faire rimer la mobilité avec la stabilité. « La fonction publique offre de grandes possibilités d’avancement. Je pourrais me retrouver dans un domaine complètement différent si cela me chantait ou si je souhaitais toucher à d’autres fonctions. » De plus, si James désirait se perfectionner sur le plan professionnel, on l’encouragerait. « [Mon équipe] prépare des plans d’apprentissage chaque année. Je pourrais demander une affectation à Ottawa. Beaucoup d’options me sont proposées pour avancer. »

Cependant, pour le moment, James reste à son poste. Tout indique qu’il demeurera indispensable, avec le déferlement des nouvelles mises à jour informatiques.

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Jacquie

Une aventure internationale
Le profil professionnel de Jacquie est aussi captivant que le scénario du prochain Indiana Jones : aventures, voyages et défis pimentent le tout. « C’est en participant au PFETE pendant trois étés, quand j’étudiais en sciences politiques, que j’ai pu tâter du milieu de travail offert par l’administration fédérale », rappelle Jacquie. Sa maîtrise en relations internationales en poche, Jacquie est partie travailler à l’étranger – enseignant l’anglais au Japon, œuvrant pour l’organisme Habitat pour l’humanité en Thaïlande et acceptant un stage en Afrique auprès du ministère des Affaires étrangères et du Commerce international.

Des possibilités infinies
« J’ai ensuite décidé de revenir au Canada pour un certain temps, explique Jacquie. Aujourd’hui, je suis agente principale des politiques au sein du groupe Politiques et Planification de DEO et je m’occupe surtout de questions touchant le développement économique, ma passion. Mon travail à DEO m’emballe! Il me permet de lorgner à la fois vers l’Ouest et l’étranger, et de me déplacer dans d’autres villes et d’autres pays au gré des initiatives et des occasions. Les débouchés professionnels sont infinis dans l’administration fédérale! »

Suivre le rythme
« Un volet important de mon travail est de garder les cadres supérieurs, comme le directeur, le sous-ministre adjoint, la sous-ministre et la ministre, constamment informés des plus récentes questions économiques qui touchent l’Alberta, indique Jacquie. Je dois donc effectuer des recherches, surveiller tous les médias et me tenir au fait des plus récentes nouvelles locales, nationales et internationales. Il faut analyser les principaux éléments d’information pour mieux en comprendre les répercussions stratégiques sur DEO. Croyez-le ou non, j’aime les délais serrés et l’obligation de répondre aux demandes d’information en un temps record – j’adore ça!, s’exclame-t-elle. Il est passionnant de suivre le rythme des événements de l’actualité et des dossiers qui influeront sur l’économie albertaine. »

La douceur du foyer
Toujours à la recherche des occasions de croître sur les plans professionnel et personnel, Jacquie a récemment été choisie pour participer à un programme d’échange international avec le Bangladesh, sous la direction du club Rotary. « Nous avons pu observer en direct les pratiques de travail et les pratiques économiques du Bangladesh, et les comparer avec celles du Canada, relève Jacquie. Au terme de cette expérience, j’étais heureuse de me savoir en vie et je me suis rendu compte de tout ce que je possédais. J’ai appris à apprécier encore davantage les privilèges dont nous profitons au Canada. »

Et maintenant? Jacquie, au début de la trentaine, envisage de poser sa candidature à un poste de direction dans l’administration fédérale, mais celui-ci devra évidemment comporter un volet international.